Personnellement, je préfère
mettre un chapeau tant contre la
pluie que contre le soleil. Au cas où le soleil tape fort, le chapeau a
l’avantage supplémentaire qu’il protège
les oreilles contre un coup de soleil. Pour le bâton de marche, j’ai cherché du hêtre dans la forêt de mon
village. Comme tant d’autres, j’ai renforcé le bas avec un morceau de tuyau en
cuivre pour éviter qu’il ne se décompose en fibres de bois au fil du temps. Le
bâton de marche m’a servi à plusieurs reprises dans une pente assez raide et
pour garder les chevaux à une distance raisonnable de la clôture, étant donné
qu’ils paniquent facilement à l’approche d’un âne. Le bâton est aussi d’une
grande utilité pour écarter des chiens que leurs patrons ont oublié d’éduquer
ou de tenir en laisse.
Mes chaussures de marche sont légères, de catégorie AB airactive, avec
une protection suffisante contre la pénétration de l’humidité. Par pure
précaution, je propose d’emmener une partie d’un journal pour pouvoir le mettre
dans les chaussures en soirée, au cas où elles auraient souffert de l’humidité
au courant de la journée. Changez le papier à plusieurs reprises pendant la
soirée – ceci augmente les chances de chausser du sec le lendemain.
Nous avions emporté des cartes IGN 1:25000. Comme nous avons en
cours de route décidé de profiter plus des petites rues peu fréquentées, le
1:25000 dispose du détail nécessaire. Ceci d’autant plus que le GPS nous permet à tout moment de nous
situer plus exactement sur la carte. Ne partez jamais à l’aveuglette – étudiez la carte avant de partir et
familiarisez-vous avec les caractères spéciaux.